Bilan des Etats Généraux de la Nuit à Paris: le résumé de 24h de débat en 6 propositions sur l’avenir de la vie nocturne à Paris. 
Les Etats Généraux de Paris ne sont pas que du blabla (ah bon ?). Ce sont aussi quelques engagements concrets pris par la Mairie de Paris.
Plus de mille participants, professionnels, riverains, membres de collectif, élus, ont imaginé pendant presque 24h la nuit de demain ensemble au travers d’ateliers, de débats et de discussion sur tous les acteurs de la nuit et les différents usages nocturnes à Paris.
La Mairie de Paris s’engage alors dès 2011 à lancer des mesures expérimentales dans six domaines relatifs à la nuit.
Afin d’apaiser les relations entre riverains et acteurs des nuits festives, la Mairie de Paris lancera la création de commissions d’arrondissement pour évaluer la nuit quartier par quartier et aidera au financement de l’insonorisation des lieux de diffusion musicale.
La Mairie de Paris compte également évaluer les pratiques des Parisiens quant aux comportements addictifs et à l’usage des drogues. Le programme “fêtez clairs” déjà déployé dans les boîtes de nuit se verra étendu aux bars volontaires accompagné d’une campagne de promotion des comportements préventifs et de la présence dans certains lieux festifs d’équipes de santé mobiles.
Lutter contre les discriminations passe par la création d’une charte “Lutte contre les discriminations” sur laquelle s’engageront les établissements et d’une campagne de sensibilisation pour en finir avec l’excuse des baskets à l’entrée des clubs. Rendre accessible la nuit et ses lieux nocturnes sera également un axe d’actions de la Mairie.
Se déplacer plus facilement la nuit est une question cruciale qui a été soulevée. C’est pourquoi la Mairie de Paris s’engage à réduire le coût des forfaits nuit dans 6 parkings de la SAEMES des quartiers festifs et de mettre à disposition des usagers des alcootests et des bornes d’appel taxi. Paris Aide à la Mobilité devrait avoir ses horaires rallongés jusqu’à 2 heures du matin les vendredis et samedi soirs.
Redéfinir la nuit passe par l’ouverture de nouveaux espaces comme l’ouverture de salles “foyer” pour les adolescents dans les quartiers, et la mise en place de nouveaux programmes culturels de nuit ou de nouveaux lieux. Le réseau d’ “ambassadeurs de nuit” et la création de parcours nocturnes patrimoine ainsi que la création d’une version 2.0 du site www.parisnightlife.fr et de la version smartphone de www.paris-magic.fr serviront à la promotion de la vie nocturne.
Quelques propositions seront également portées à l’étude et à la concertation comme l’ouverture de nouveaux espaces festifs : aménagement de locaux en friche, développement des spectacles vivants artistiques la nuit, ouverture des jardins de proximité la nuit, ou encore l’ouverture nocturne des écoles et universités parisiennes lors d’une « Nuit du Savoir » annuelle.
Par Laure Alazet
Photo d’Anaïs LLobet, tous droits réservés
[...] Yes we can: bilan des Etats Généraux [...]
[...] commissions de médiation existent déjà dans d’autres arrondissements. C’était l’un des engagements pris par Bertrand Delanoë lors des États généraux de la Nuit en novembre 2010. Jérôme Coumet, enfin, a aussi dit oui à la mise en place de médiateurs [...]
[...] commissions de médiation existent déjà dans d’autres arrondissements. C’était l’un des engagements pris par Bertrand Delanoë lors des États généraux de la Nuit en novembre 2010. Jérôme Coumet, enfin, a aussi dit oui à la mise en place de médiateurs [...]
“Oui aux baskets”
C est important de le souligner, car a Paris plus qu ailleurs la sape est discriminante, quand t as pas le bon look( chemise dans le pantalon) tu peux rien faire . Ya trop de jeunes qui correspondent pas a ce formatage, il faut liberer tout ca, ca passe par des nouveaux lieux de nuits moins formatés, il faut diversifier la nuit parisienne, des endroits plus “street wear” ou la cool attitude serait de mise , comme a Berlin ou Londres, ou les gens ne jugent pas et ou les lieux de nuits sont ouverts a tous les styles. Mais on en revient au Grans Paris, la jeunesse de “banlieue”(esperons que ce terme disparaitra un jour quand les departements seront enfin fusionnés) ne doit plus forcement venir au centre ville mais trouver des lieux de nuit a proximité de chez eux( coté transport c est pratique!) car pour l instant c est le désert , ils s emmer..!
L insonorisation est en effet un point important, et la grande majorité des immeubles parisiens sont tres mal isolés , ca coute cher .
“Non a la drogue”, cela va s en dire mais ce genre de slogan c est un pau naif et moraliste, faut aller voir a Berlin ce qui tourne dans les lieux de nuit, on croirait que c est légalisé ! La nuit ca a toujours été les excès, il faut l accepter meme s il faut l encadrer, le combattre de front est une perte de temps et inutile